Isabelle Morel

  • Scandale des abus sexuels, bouleversements climatiques, révolution numérique... Alors que l'Église est en crise et que beaucoup préfèrent le silence, une femme, laïque, prend la parole. Avec puissance, Isabelle Morel renvoie les baptisés à leur mission première : être des témoins du Christ.
    Que signifie aujourd'hui annoncer la foi, l'espérance et la charité ? La légitimité du message de l'Église dépend-elle des conjonctures du temps ? Comment comprendre de manière ajustée la collaboration entre le peuple et le clergé ? Quel rôle doivent jouer les acteurs pastoraux ? Et quelle spiritualité vivante peut y concourir ?
    Un appel sans concession de sursaut.

  • Destiné aux parents du catéchisme, aux pèlerins et aux fidèles d'une célébration particulière (baptême, mariage, funérailles), ce livret permet de comprendre, de suivre et de participer à la messe. Grâce aux textes de la liturgie et à des réponses simples à des questions très variées, chacun sait se repérer et saisir ce qui se vit lors d'une célébration.

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  • Dans les années 1980, la France connaît une période de renouvellement catéchétique importante qui voit l'introduction de nouvelles méthodes pédagogiques en catéchèse. Le débat se cristallise rapidement autour d'un ouvrage destiné à l'ensemble des enfants de 9-10 ans : Pierres Vivantes. Les choix bibliques, pédagogiques et théologiques impliqués dans sa conception posent problème. La question récurrente en catéchèse du rapport entre méthodes et contenu refait surface. La crise s'enlise dans une polémique violente et des soupçons pénibles qui ne permettent pas un débat serein et apaisé. Celui-ci est interrompu du jour au lendemain avec l'annonce fin 1985 de la parution à venir d'un Catéchisme universel.
    Travail tout autant historique que théologique, l'ouvrage d'Isabelle Morel établit le dossier historique des faits qui ont eu lieu entre les années 1973 et 1985, et reprend à frais nouveaux le débat interrompu afin d'en montrer les enjeux théologiques pour la catéchèse d'aujourd'hui.

  • 5 modules d'au moins 8 pages présentant les caractéristiques essentielles du thème exploré.

  • Proche de l'Ancienne Égypte, Babylone est enfouie sous le sol d'un pays connu pour d'autres raisons : l'actuel Irak. Ce volume propose de découvrir une civilisation qui fut celle de l'Asie antérieure durant quinze siècles. Une civilisation qui donna quelques-uns des grands mythes mondiaux : les Jardins suspendus de Babylone, l'une des sept merveilles du monde, Nabuchodonosor, et la porte d'Ishtar... Une iconographie spectaculaire ! « Toutes mes histoires de l'art », c'est toujours une introduction, un sommaire, 5 modules de 8 à 10 pages (un texte, des oeuvres pleine page avec légende commentée, un jeu ou une activité qui permet de s'approprier chaque caractéristique), un index, un glossaire, un tableau historique synoptique. Pour les enfants de 8 à 12 ans, mais aussi au-delà, pour tous ceux qui veulent une approche technique de grands chefs-d'oeuvre, et s'approprier les caractéristiques présentées. Cette collection est inédite dans sa manière d aborder l'art : pratique et sensible, elle s'adresse aux plus passionnés comme aux plus réfractaires.

  • Ce manuel consommable TREMPLIN propose un apprentissage dynamique de la partie opérationnelle de Gestion et Finance.
    Ce manuel comporte 12 chapitres avec :
    Une mise en situation (dessin) issue de la vie des entreprises, courte et problématisée, qui sert de fil rouge au déroulement du cours.
    Un cours enrichi de documents visuels ou textuels pour traiter les différentes notions.
    Une synthèse en schéma.
    Un exercice pour se tester et des exercices d'entraînement.
    Des informations et outils pratiques pour préparer le grand oral du Bac.
    Des fiches outils pour aider à comprendre les points les plus techniques de la compta (ex. : le processus achat-vente des biens et services, les procédures de contrôle).
    Un atelier PGI en fin d'ouvrage.
    Ce manuel est enrichi de ressources numériques foucherconnect ! Des pictogrammes indiquent au fil des pages des liens vers des vidéos, des enregistrements audio, des jeux sérieux et des flashcards en accès direct sur www.foucherconnect.fr.

  • Cet art patrimonial, aux racines multiples et d'une richesse incroyable, est à la croisée de l'histoire et de la religion. Il puise toute sa force dans la réflexion identitaire et dans l'idée de la transmission.

  • Pars à la découverte de Paris avec Marie, une petite Parisienne de 7 ans. Elle te présente sa maison, sa famille, son école, ses copines, Montmartre, le jardin du Luxembourg. Prêt(e) pour la visite ? Avec la collection Viens voir ma vile, départ immédiat pour découvrir les villes du monde dès 5 ans !

  • La Grèce antique nous fait découvrir ou redécouvrir quelques-uns des chefs-d'oeuvre des débuts de la
    civilisation occidentale aussi bien du point de vue des peintures que de la sculpture ou de réalisations
    architecturales. La mise en perspective d'icônes comme la Vénus de Milo et la Victoire de
    Samothrace avec des frises de vases et le garçon de Marathon donnent une nouvelle vie à des
    images parfaites. La Grèce antique est publiée à l'occasion de l'exposition sur le sculpteur Praxitèle
    qui a lieu au Louvre au même moment.
    « Toutes mes histoires de l'art », c'est toujours une introduction, un sommaire, 5 modules de 8 à 10
    pages (un texte, des oeuvres pleine page avec légende commentée, un jeu ou une activité qui permet
    de s'approprier chaque caractéristique), un index, un glossaire, un tableau historique synoptique.
    Pour les enfants de 8 à 12 ans, mais aussi au-delà, pour tous ceux qui veulent une approche
    technique de grands chefs-d'oeuvre, et s'approprier les caractéristiques présentées.
    Cette collection est inédite dans sa manière d'aborder l'art : pratique et sensible, elle s'adresse aux plus
    passionnés comme aux plus réfractaires.
    Le thème est un best-seller de l'édition d'art pour enfants.

  • 5 modules d'au moins 8 pages présentent les caractéristiques essentielles du thème du thème exploré.


  • 5 modules d'au moins 8 pages présentent les caractéristiques essentielles du thème exploré.
    avec 1 glossaire, 1 index, 1 chronologie en fin de volume.

  • L'Art nouveau présente ce mouvement des arts décoratifs, qui au début du XXe siècle a envahi les
    rues et les foyers français et belges et révolutionné l'allure de nos villes et de nos maisons. Guimard
    et ses bouches de métro, Gaudi et ses incroyables palais barcelonais, Lalique et ses vases en pâte
    de verre à Nancy, Hoffmann et le palais Stoclet de Bruxelles sont avec Daum, Gallé, Majorelle,
    Mackintosh, Tiffany, etc. les héros de cette aventure. Ce volume est aussi pour « Toutes mes histoires de l'art » une manière de fêter l'ouverture du musée des Arts décoratifs à Paris.
    « Toutes mes histoires de l'art », c'est toujours une introduction, un sommaire, 5 modules de 8 à 10
    pages (un texte, des oeuvres pleine page avec légende commentée, un jeu ou une activité qui permet
    de s'approprier chaque caractéristique), un index, un glossaire, un tableau historique synoptique.
    Pour les enfants de 8 à 12 ans, mais aussi au-delà, pour tous ceux qui veulent une approche
    technique de grands chefs-d'oeuvre, et s'approprier les caractéristiques présentées.
    Cette collection est inédite dans sa manière d'aborder l'art : pratique et sensible, elle s'adresse aux plus
    passionnés comme aux plus réfractaires. Le thème est un best-seller de l'édition d'art pour enfants.

  • Dans la dynamique du Synode des évêques sur « Les jeunes, la foi et le discernement vocationnel », un paradoxe est repérable dès le début de la réflexion synodale. Le langage adopté utilise régulièrement les expressions « eux » et « nous » : les jeunes d'une part, l'Église d'autre part. Ce rapport d'extériorité se double d'une autre tendance ecclésiale à parler du monde des jeunes, comme si le monde dans lequel vivent ces jeunes n'était pas le monde dans lequel nous vivons. La difficulté à réfléchir à la place des jeunes dans l'Église de manière inclusive n'est-elle pas en fait une difficulté à vivre en Église aujourd'hui avec eux ? Ne s'agit-il pas de vivre une pastorale intergénérationnelle nécessitant qu'une génération ne soit pas là « pour » l'autre mais « avec » elle ? Cet ouvrage apporte une contribution à cette réflexion. Pensant vivre « un colloque sur les jeunes », en s'attachant à le faire avec les jeunes, les auteurs ont en fait participé à « un colloque sur l'Église ». Ils nous livrent au final un travail de théologie pratique stimulant pour la réflexion théologique autour de la « synodalité » de l'Église.
    Cet ouvrage rassemble l'essentiel des interventions proposées à l'occasion du IXe colloque international de l'ISPC (Institut supérieur de pastorale catéchétique, au Theologicum de l'Institut catholique de Paris). Organisé en partenariat avec la Faculté de théologie de l'université de Fribourg (Suisse) et l'Institut supérieur de sciences religieuses de Vérone (Italie), il a rassemblé 280 participants du 12 au 15 février 2019.

  • Une évidence semble depuis quelque temps s'imposer à tous : l'islamophobie, ce rejet total, discriminant et violent, de l'islam et des musulmans, deviendrait toujours plus massif en France. Médias, politiques, intellectuels, associations n'en sont plus à discuter de la nature et de l'ampleur du phénomène. Ils veulent agir avant que la situation n'explose. Ils auraient raison si leur constat était juste, répondent Isabelle Kersimon et Jean-Christophe Moreau. Mais il ne l'est pas, et leur livre en apporte les preuves. À rebours de tous les livres récents sur le sujet (de Nos mal-aimés de Claude Askolovitch au Comment les élites françaises fabriquent le « problème musulman » d'Abdellali Hajjat et Marwan Mohammed), qui prennent comme point de départ les statistiques données chaque année, en particulier, par le Comité contre l'islamophobie en France, ils établissent qu'elles ne sont fondées sur aucune donnée fiable et font en réalité l'objet d'une manipulation à grande échelle. Non, la France n'est pas en train de devenir majoritairement et institutionnellement intolérante. L'islamophobie et le racisme existent, bien sûr, et se développent dans certaines couches de la population mais, contrairement à ce qui est dit, le phénomène reste marginal. La vraie mauvaise nouvelle, c'est que ce pays puisse être ainsi manipulé, que des contre-vérités s'imposent aussi aisément dans le débat public et, se substituant à la réalité, empêchent de se poser les vraies questions. Le résultat de la manoeuvre est en effet que désormais toute mise en cause de l'islam est suspectée. Or, si les musulmans de France sont pour la plupart très bien intégrés, certaines forces, dans l'islam, sont un danger pour la République, en particulier sur la question du droit des femmes, et si, impressionnés par l'accusation d'islamophobie, on s'interdit de le voir rien ne pourra plus protéger notre pacte fondamental. Au-delà du démontage minutieux d'un mensonge politique, Islamophobie, la contre-enquête, joignant la vigueur polémique à la rigueur de l'enquête, est une puissante défense de l'esprit critique, un exercice intransigeant et courageux de lucidité.

  • À chaque époque sa paresse. Au XVIIe siècle, la paresse ne se définit pas par opposition au travail. C'est une catégorie polysémique, située à la croisée des activités intellectuelles et « comportementales », en même temps qu'un marqueur de filiation. La paresse en héritage fait de cette notion un objet d'étude autant qu'un facteur de défamiliarisation destiné, en réalité, à produire une refonte de notre compréhension des textes de Montaigne, de Pascal, et de Bayle. Choisir la paresse, c'est d'abord échapper à une histoire des idées désincarnée, pour revenir au singulier du corps de l'écrivain et à ses habitudes. C'est aussi prendre le parti des résistances : résistance à l'institution, nonchalance à l'égard de la foi, rémanence des (mauvais) plis de l'enfance. C'est enfin explorer différentes manières de se rapporter au texte fondateur de Montaigne, de le faire entrer en résonance avec des questionnements nouveaux. Les six chapitres de cette étude explorent ainsi une série de problèmes interprétatifs, tout en approfondissant les enjeux de la paresse : son ancrage dans le corps et ses « humeurs », sa dimension générationnelle, son lien à l'enfance, et son rôle, fondamental, dans la construction de l'identité personnelle et religieuse.

  • Plutôt l'image très subjective issue d'une perception personnelle et culturelle ? La montagne, qui suscite généralement répulsion avant Rousseau, ne devient-elle pas paysage sublime dès le siècle des Lumières ? Immergé dans l'espace, imprégné par tous ses sens, l'écrivain, selon son tempérament et son histoire, trouve différents accords avec le paysage. Certains auteurs y voient l'expression de ce qui est radicalement étranger à l'homme ; d'autres intériorisent un site, qui devient alors paysage état d'âme. D'autres encore se révèlent très réceptifs à l'empathie de l'homme et du cosmos, au jeu subtil des correspondances... De Chrétien de Troyes à Julien Gracq, de Gérard de Nerval à Patrick Chamoiseau, cet ouvrage, qui nous entraîne des régions familières aux horizons lointains, constitue, à travers la diversité des regards, autant de méditations sur le génie des lieux.

  • Comment tracer les contours du libertinage à l'âge classique ? Pour sa grande diversité et son approche a systématique des questions philosophiques, le libertinage ne peut être assimilé à un courant philosophique particulier. Il n'est pas non plus compréhensible d'après la seule hétérodoxie religieuse. Si la pensée libertine s'oppose bien à la doctrine chrétienne, elle ne saurait s e réduire à cette opposition : elle a une cohérence et une logique propres dans le champ du savoir, des préoccupations communesen matière d'éthique, une charge polémique indéniable à l'égard des représentations doxales. La question de l'impiété et de l'hétérodoxie n'est ainsi pas séparable d'une réflexion particulièrement féconde sur les mécanismes d'adhésion et de crédulité. L'ho mme est un animal "philomythe", toujours enclin à abdiquer ses facultés critiques. Pour le libertin, l'essentiel réside dans lacompréhension du mécanisme qui sous-tend le phénomène d'adhésion. Les stratégies d'écriture sont la réponse rhétorique du philosophe à l'analyse anthropologique des croyances humaines. L'écriture étant ici un mode de pensée en même temps qu'une pratique ph ilosophique, c'est dans le protocole de lecture et dans la fabrique de l'écriture des libertins - dans la complexité de leur style, dans l'appareil de leurs citations, dans l'ironie de leur rapport au texte - que se dessine à nos yeux l'angle d'approche le plus fécond.

  • Petit manuel de synodalité Nouv.

    En apprenant à développer la synodalité dans leurs instances de discernement et de gouvernement, les chrétiens proposent une voie qui pourrait inspirer des personnes en responsabilité. Au milieu des difficultés que connaissent les Églises aujourd'hui, les chrétiens donnent le témoignage qu'une vie commune est possible, dans le respect des différences et des richesses individuelles.
    Cette vie synodale prend progressivement de l'ampleur sous l'impulsion du pape François qui considère que « le chemin de la synodalité est celui que Dieu attend de l'Église au IIIe millénaire ». Du synode des évêques aux assemblées paroissiales, en passant par les synodes diocésains ou les chapitres des congrégations religieuses, les processus mis en place pour favoriser l'écoute mutuelle, le dialogue délibératif, l'acceptation d'une décision commune, conduisent à transformer les personnes en faisant mûrir leur réflexion et leur jugement. Ce Petit manuel de synodalité voudrait faire le point sur ce qui existe et se développe aujourd'hui dans notre Église catholique afin de contribuer à l'apprentissage communautaire qui est le nôtre au fil du déploiement de ces pratiques synodales.

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