Véronique Duchâteau

  • Carlo Acutis

    Véronique Duchâteau

    • Tequi
    • 21 Octobre 2020

    Né en 1991, Carlo Acutis est un jeune adolescent de son temps : il joue aux jeux vidéo et au foot, il apprend le saxo et il est passionné par le codage informatique. Mais le moment le plus important de sa journée se déroule en fin d'après-midi : tous les jours, depuis l'âge de 7 ans, il se rend à la Messe. Car, pour lui, l'Eucharistie est une autoroute pour le Ciel. Et cet amour de Jésus présent dans l'hostie est tellement fort que Carlo se lance un projet ambitieux : réaliser une exposition virtuelle présentant tous les miracles eucharistiques. Pour cela, il entraîne ses parents, peu pratiquants à sa naissance, dans des pèlerinages, et il consulte de nombreux ouvrages et rapports scientifiques. En 2006, Carlo achève ce travail encyclopédique. Mais il est brusquement emporté par une leucémie que rien ne laissait présager. Depuis sa mort, miracles et conversions ne cessent de se produire autour de sa tombe à Assise, tandis que son exposition est réclamée par les chrétiens du monde entier : États-Unis, Corée du Sud, Brésil...

  • Vincent Ferrier fut le confesseur de l'antipape d'Avignon Benoît XIII, son compatriote le cardinal Pierre de Luna. Cela ne l'empêcha pas de devenir un grand saint, lui qu'on surnommait « l'ange de l'Apocalypse » pour ses prédications enflammées sur les temps derniers.
    L'auteur a imaginé qu'au soir de sa vie quasi centenaire, l'antipape raconte l'histoire de sa longue amitié avec saint Vincent.
    Ce récit original, alerte et vivant est à la portée des plus jeunes, même si le contexte semble compliqué.

    Sa vie : Vincent Ferrier est né en 1350 à Valence en Espagne, il est mort le 5 avril 1419 à Vannes en Bretagne. Entré à l'âge de 17 ans chez les dominicains, il devient très vite populaire grâce à ses prédications et aux nombreux prodiges qui les accompagnent. On a recensé 873 miracles lors de son procès en canonisation ! Il devient un défenseur des papes d'Avignon, puis, en 1395, il accède au rang de confesseur de Benoît XIII, l'antipape du Grand Schisme d'Occident.
    Mais, très affecté de voir l'Église divisée, Vincent Ferrier tombe gravement malade. Sauvé miraculeusement, il décide, à presque 50 ans, de quitter la cour pontificale pour partir annoncer le jugement dernier à toute la Chrétienté. Commencent alors pour lui vingt années de pérégrinations entre l'Espagne, l'Italie et la France.
    Si saint Vincent Ferrier est un saint comme le Moyen Âge les aime, sa vie fait écho à certains de nos problèmes contemporains.

  • « N'ayez pas peur, je suis du Ciel. » C'est avec ces mots que, le 13 mai 1917, la Sainte Vierge se montre à trois jeunes bergers, Jacinthe, François et Lucie, des cousins âgés de 7 à 10 ans. Ils gardent les moutons, près de Fatima, un village reculé au coeur du Portugal.

    Auparavant, un ange leur était apparu, se présentant comme l'Ange gardien du Portugal et l'Ange de la Paix. Les enfants sont stupéfaits.

    Six fois de suite, Notre-Dame leur donne rendez-vous. Bien qu'illettrés, ce sont eux qu'elle a choisis pour être ses témoins et confidents. Ils deviendront les messagers de « son Coeur immaculé », emplis de ferveur pour leur Maman du Ciel. Des pèlerins accourent par milliers vers le lieu des apparitions. Surtout depuis que la « Dame » a annoncé qu'un grand miracle aurait lieu en octobre, visible par toute la foule...

    Ce récit a une saveur nouvelle : il est rédigé par un cousin des enfants, porte-parole exceptionnel et inattendu de ces événements, qui bouleverseront toute la vie de la famille.

    1917-2017 : le centenaire des apparitions de Notre-Dame à Fatima est l'occasion de redécouvrir le message de prière et de conversion de la Vierge Marie, donné au monde entier.

  • Quelle idée d'aller passer seule des vacances à la campagne avec une grand-mère que l'on connaît à peine !
    À 15 ans, Sophie redoute cette semaine perdue. Elle ignore encore que ces quelques jours vont bouleverser sa vie car le grenier de Grand-Mère Marie recèle bien des trésors et même un secret : sa correspondance avec un jeune soldat de la guerre de 14, son premier mari, dont Sophie ne soupçonnait pas l'existence...
    Au fil des lettres et des confidences, elle plonge dans la réalité de la première guerre mondiale et le quotidien d'un jeune soldat. Elle va découvrir en sa grand-mère une femme qu'elle n'aurait jamais imaginée...
    Une autre façon d'aborder et d'aimer l'Histoire.

  • L'année 1322 touche à sa fin. Le vieux moine que son supérieur vient d'accompagner jusqu'au grand parloir du couvent, a posé un genou à terre et baisé l'anneau du visiteur qui l'attendait.
    C'est un envoyé du pape Jean XXII.

    - Frère Guillaume, dit le visiteur, après avoir invité le vieux moine à s'asseoir, racontez-moi dans les moindres détails la vie de votre candidat à la gloire des autels. Malgré les nombreux miracles qu'on lui attribue, notre pape Jean doute encore.

    Frère Guillaume de Tocco rassemble alors toutes ses forces et, les deux mains posées sur les accoudoirs, commence, de sa voix douce et humble :
    - Tommaso, ou plutôt, comme on dit en France, Thomas, est né en l'an de grâce 1225, dans la famille d'Aquin. » Une « enquête » passionnante et émouvante qui permet de découvrir celui qui fut appelé « le plus savant des saints et le plus saint des savants ».

  • Éloi, issu d'une famille princière, est confié secrètement par sa grand-mère à l'abbaye de la Sainte-Croix. Une menace pèse sur la vie de ce jeune orphelin de 8 ans.
    Le père abbé réussira-t-il à protéger le jeune garçon ? Et qui est cet énigmatique chevalier qui s'introduit dans l'abbatiale ? Veut-il s'attaquer à l'enfant ou au précieux manuscrit que deux moines de l'abbaye de Fulda viennent d'apporter ?
    Le vieux frère Folcric observe : décidément, quelque chose se trame dans cette abbaye !
    - L'auteur : Véronique Duchâteau, professeur d'histoire-géographie, inscrit ce roman policier historique dans le quotidien d'une abbaye bénédictine au IXe siècle. Rythme des offices, règles de saint Benoît, travail des moines copistes et diffusion de la culture au Moyen Âge, c'est une vie riche et passionnante que le jeune lecteur découvrira dans cet ouvrage.
    Elle a déjà écrit aux éditions Téqui : « Le mystère Philibert », « La mission de frère Liphard » et « L'enquête Thomas d'Aquin ». Elle contribue aussi à la rédaction du magazine pour enfants Patapon.

  • Cette année-là, l'abbaye où demeure Frère Liphard est dans une situation catastrophique : de mauvaises récoltes, la toiture à refaire, l'hôtellerie désertée par les pèlerins, sans compter une terrible épidémie qui a frappé les moines en pleine force de l'âge ! Le Père Abbé a décidé de réagir en confiant à Frère Liphard une mission qui pourrait permettre la renaissance de leur abbaye.
    Frère Liphard réussira-t-il dans son entreprise et reviendra-t-il à temps pour sauver son monastère de la ruine ?

  • Martial enlève sa ceinture, ses sandales et son scapulaire.
    Sans tarder, il s'allonge sur sa paillasse et remonte la chaude couverture jusque sous son nez. De là, il observe chacun prendre place pour la nuit. Mais déjà ses yeux se ferment, alors qu'il revoit sa première journée monastique : le chant grégorien, le rituel des repas, la grande partie de cache-cache, l'abbatiale avec ses fresques et en particulier la scène de l'Annonciation avec l'ange blond, blond comme ce mystérieux Philibert...
    Un roman historique palpitant qui se déroule au IXe siècle, à l'époque des petits-fils de Charlemagne, et au sein d'une abbaye où l'on est loin de s'ennuyer !

  • Du haut de la butte Montmartre, les coupoles blanches du Sacré-Coeur dominent Paris. Aujourd'hui, c'est une figure familière de la capitale de la France. Tout le monde connaît son nom. Mais qui se rappelle encore l'histoire de cette basilique ?

    C'est sous l'impulsion de deux hommes, parisiens et grands croyants, Alexandre Legentil et Hubert Rohault de Fleury, que l'idée est née devant les malheurs qui accablent la France à la fin de l'année 1870 : construire à Paris une nouvelle église qui sera consacrée au Sacré Coeur de Jésus. décrétée d'utilité publique par une loi du 24 juillet 1873, la première pierre sera posée le 16 juin 1875 et la basilique sera achevée le 16 octobre 1919.

    Sa vocation est la prière d'intercession : depuis le 1er août 1885, alors même que la basilique n'était pas encore achevée, le Corps du Christ a été adoré sans interruption dans le Saint-Sacrement, pour l'Église et pour le monde. « En l'apercevant, chacun peut se dire : Ici, le Seigneur est présent. Ici, quelqu'un prie pour moi. » (site du Sacré-Coeur de Montmartre)

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