Petrus A Stella

  • Le petit Tarcisius

    Collectif

    Livre de messe illustré pour enfants (de 4 à 7 ans), pour suivre la liturgie dans sa forme extraordinaire ; très belle réalisation graphiques de Joëlle d'Abbadie, commentaires brefs adaptés aux petits. Ce premier missel est destiné aux petits enfants, même s'ils ne savent pas encore lire. Des dessins très précis leur permettent de suivre les différents moments de la messe, et des textes courts aident les parents à les guider. On s'adresse à leur imagination pour leur donner le sens du mystère et de la prière, auquel ils sont si sensibles, à travers la beauté des illustrations. Un missel plus complet, illustré de même, est en préparation pour les enfants plus âgés (7-14 ans).

  • CD de chant grégorien (avec un accompagnement d'orgue) consacré à Saint Joseph. Choeur des moines de Fontgombault.

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  • Ce missel veut les renseigner afin de les aider à bien entrer dans la messe.

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  • Ce missel veut les renseigner afin de les aider à bien entrer dans la messe.

  • Dans ce livre, qui n avait jamais été traduit en français, Étienne Gilson, pour étudier le problème métaphysique de Dieu, brosse un panorama des rapports entre la philosophie et l idée que les hommes se sont faite de Dieu. Partant de la philosophie grecque, il aborde successivement la philosophie chrétienne, la philosophie moderne et la pensée scientifique contemporaine. Sa grande culture et sa profonde vision métaphysique lui permettent de synthétiser en quelques pages la pensée philosophique d auteurs aussi divers que Platon, Plotin, saint Augustin, saint Thomas, Descartes ou Spinoza. L auteur montre de façon lumineuse que dans l histoire des idées, la foi chrétienne, bien loin de s opposer à la raison, a aidé celle-ci à surpasser ses propres limites et à atteindre le mystère de l acte d exister : « Les philosophes chrétiens ont dit, en se fondant sur les Grecs, des choses qui n avaient jamais été dites par les Grecs eux-mêmes. » Il conclut que « la véritable métaphysique ne culmine pas dans un concept, que ce soit celui de Pensée, de Bien, d Un ou de Substance. (...) L ultime effort de la vraie métaphysique, c est de poser un Acte par un acte, c est-à-dire de poser par un acte de jugement le suprême Acte d exister, dont l essence même, parce qu elle est d être, surpasse la compréhension humaine. » « Celui qui est le Dieu des philosophes est CELUI QUI EST, le Dieu d Abraham, d Isaac et de Jacob. »

  • Dans ce livre de 1960 qui n'avait jamais été traduit en français, Étienne Gilson présente, en suivant fidèlement le magistère de saint Thomas d'Aquin, les fondements de la philosophie chrétienne. L'auteur a modestement intitulé ce livre Éléments. Mais en réalité, il s'agit là d'une véritable somme de philosophie chrétienne, qui couvre pratiquement tout le champ des questions que l'esprit humain est amené à se poser dans sa recherche du sens des choses : Dieu, l'être, l'homme lui-même. Cette somme a été écrite par un Gilson arrivé à la plénitude de sa pensée. L'auteur y allie la sûreté de son information historique à l'acuité de son jugement intellectuel, ce qui lui permet de discerner les ressorts profonds de la pensée humaine, et les points cruciaux où se joue le destin de celle-ci. Le principe directeur qui commande toutes ses analyses, c'est le primat de l'acte d'être (l'esse), c'est-à-dire de l'acte qui fait exister les choses. Tout l'ouvrage est baigné par l'optimisme philosophique et théologique propre à saint Thomas.

  • Dans ce livre qui n'avait jamais été traduit en français, Etienne Gilson utilise l'histoire de la philosophie comme un outil pour tenter de dégager certaines lois générales de l'esprit humain : L'histoire de la philosophie est au philosophe ce que le laboratoire est au scientifique ; elle montre en particulier comment les philosophes ne pensent pas comme ils le veulent, mais comme ils le peuvent, car les relations mutuelles des idées philosophiques sont tout aussi indépendantes de nous que le sont les lois du monde physique.

    [...] Un homme est toujours libre de choisir ses principes ; mais une fois qu'il les a choisis, il lui faut faire face à leurs conséquences jusqu'au bout. ? (p. 117) L'auteur examine une série de tentatives philosophiques, depuis le Moyen-Age jusqu'au XXe siècle, et il constate dans l'histoire de la pensée la récurrence de certains enchainements de phénomènes. A chaque fois qu'un penseur veut philosopher à l'aide d'une science autre que la métaphysique, par exemple la logique pour Abélard, la théologie pour Al Ashari et Malebranche, les mathématiques pour Descartes, la physique pour Kant, la sociologie. Pour Comte, son système aboutit à des impasses, qui elles-mêmes fraient la voie au scepticisme. ? Nous ne pouvons vivre sans assigner un certain sens à notre existence, ni agir sans assigner un certain but à notre activité. Lorsque la philosophie ne fournit plus aux hommes de réponses satisfaisantes à ces questions, les seuls moyens pour ceux-ci d'échapper au scepticisme et au désespoir sont le moralisme, ou le mysticisme, ou une certaine combinaison des deux. ? (p. 98) L'auteur dégage de ces tentatives une expérience philosophique : seule la métaphysique, science de l'être et de ses propriétés, est à même de mener l'homme à une réelle connaissance philosophique, qui lui permet de tirer de la réalité une authentique connaissance du monde, de lui-même et de Dieu. ? Car notre commun juge, le voici : c'est la raison, qui est elle-même soumise au jugement de la réalité ; et tous, nous sommes égaux et libres au plus haut point lorsque nous nous plaçons également sous son gouvernement. ? (p. 44) Renoncer à la métaphysique, à cet usage de la raison qui consent à s'ouvrir au mystère de l'être, c'est en fin de compte mutiler la raison elle-même, et de ce fait la science ? La condamnation initiale de la métaphysique au nom de la science, que de telles philosophies postulent être le seul type de connaissance rationnelle, atteint invariablement son point culminant dans la capitulation de la science elle-même devant un certain élément irrationnel. C'est là une loi nécessaire, que l'on peut déduire de l'expérience philosophique. ? (p. 259)

  • Ce petit livre est une réédition, revue et augmentée, d´un titre très attendu. Sans esprit polémique, il veut initier les jeunes à la liturgie de la Messe selon la forme extraordinaire. On trouvera donc le texte complet de l´ordinaire de la Messe, en latin, avec une traduction française, les principales rubriques en français, indiquant ce que doit faire le célébrant ou le servant. Un commentaire accompagne et explique chacun des gestes ou des prières, donnant des indications historiques, liturgiques,et surtout spirituelles, avec de brèves notations pour comparer ce rite avec d´autres formes liturgiques. Des schémas simples permettent de mieux comprendre les textes. En appendice, quelques prières simples pour l´action de grâces. Tout au long du livre, des citations des Pères de l´Eglise, des saints et du Magistère viennent nourrir la méditation. Cette réédition est très opportune au moment où l´Eglise invite tous les fidèles à mieux connaître les différentes formes du rite romain.

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