Shafique Keshavjee

  • La couronne et les virus ; et si Einstein avait raison? Nouv.

    « Seul le meilleur de l'Orient et de l'Occident guérira nos vies », telle est la conviction de Mademoiselle Li, une jeune médecin chinoise remarquable. Cette lumière s'inspire d'une intuition d'Einstein, à savoir que le meilleur de la sagesse judéo-chrétienne peut guérir nos sociétés de tous ses maux.

    À l'heure où « il devient vital de distinguer le lumineux de la nuit », le message universel de Mademoiselle Li éclaire à nouveau frais non seulement les enjeux sanitaires, sociaux et économiques que la pandémie révèle, mais aussi chacune de nos vies.

    Engagé depuis de nombreuses années dans le dialogue interreligieux, Shafique Keshavjee, auteur de romans à succès, se met ici en scène dans une correspondance épistolaire avec la cousine présumée de Li Wenliang, le fameux lanceur d'alerte du coronavirus. Il en ressort une intrigue passionnante qui offre un autre éclairage sur la crise actuelle, en invitant à un dialogue fécond entre la Chine et l'Occident, entre le taoïsme et la Bible.

    La couronne et les virus, deux mots que nous utilisons désormais quotidiennement avec le coronavirus prennent alors un tout autre sens : La Couronne devient celle la grâce face aux virus du péché (à entendre les disruptions qui nous détruisent), ce qui permet de communiquer l'essentiel de la foi chrétienne avec des mots tout neufs.

  • Suite à d'étranges rêves, le roi d'un pays lointain, conseillé par son sage et son bouffon, décide de convoquer le premier grand tournoi de la vérité.
    Les concurrents sont des athlètes de haut niveau ; leurs disciplines sont l'athéisme et les grandes religions du monde. a la recherche de la beauté éternelle et de la sagesse véritable, ils mettront tout en oeuvre pour se dépasser et communiquer le meilleur d'eux-mêmes.
    Mais que se passe-t-il quand un juif, un chrétien, un musulman, un hindou, un bouddhiste et un athée se rencontrent ? qui sortira vainqueur de cette compétition ?
    Une fable brillante et pleine d'humour, où les religions sont au coeur d'un récit passionnant.

  • Durant les jours heureux, il est facile de jouir de l'instant présent, dans l'insouciance des lendemains. Mais quand le malheur frappe à la porte, le besoin de réponses fortes sur le sens de la vie et de la mort renaît. Que pouvons-nous croire, connaître, espérer ? L'amour même a-t-il encore un sens ? Qui pose ces questions voit affluer des réponses très diverses, et plus d'un est désorienté. Pour la famille royale d'un pays pas si lointain, un « Grand Débat des convictions » s'impose. Interviennent un professeur de philosophie, un scientifique athée, une enseignante de sagesse orientale et une mathématicienne croyante : leurs vérités sont passionnantes mais inconciliables. Et si dormait en chacun de nous à la fois un athée, un agnostique et un croyant ?

    Shafique Keshavjee a été pasteur et professeur de théologie à Genève. Il s'est fait connaître par son livre best-seller, Le Roi, le Sage et le Bouffon, où il raconte le « Grand Tournoi des religions », disponible en Points.

  • Violence et volonté d'hégémonie: cela aurait-il quelque chose à voir avec l'islam ?

  • Les relations entre les Eglises chrétiennes sont passionnantes. A la fois par l'intensité des souffrances vécues et par les perspectives de nouvelles collaborations possibles. Si les divisions sont nées de dénis réciproques - et cela au nom de fidélités et de trésors perçus comme non négociables -, une conciliation n'est possible que par une claire reconnaissance des richesses véhiculées par les autres Eglises et des manquements au sein de sa propre tradition. Essayer de nommer quelques-uns de ces manquements et de ces richesses, et chercher à proposer des pistes de reconnaissance réciproque : tels sont les objectifs qui sous-tendent ce livre. Pour ce faire, un texte court et synthétique a été proposé par l'auteur à six personnalités catholiques, protestantes et orthodoxes très engagées dans le dialogue oecuménique suisse et international. Ce livre offre à un large public une vision synthétique et pédagogique des divergences, convergences et possibilités de réconciliations au sein - et hors - des Eglises chrétiennes.

  • Comme dans Le Roi, le Sage et le Bouffon, où le tournoi entre les religions constituait le centre du récit, c'est une compétition entre quatre personnages (un philosophe, un scientifique, une prof de yoga et une mathématicienne) discutant et disputant du sens de la vie et de la mort constitue le plat de résistance, à tous les sens du mot : leurs explications et leurs dialogues sont à la fois simples et exigeants. L'intuition centrale est qu'en chacun de nous résident et débattent un croyant (monothéiste, bouddhiste ou autre...), un athée et un agnostique. Mais leurs joutes sont " enrobées " pour ainsi dire dans un récit romancé : en coulisses de ces débats de haut vol se déroulent en effet des drames : infidélité de la Reine, faiblesses de gouvernance du Roi, amours diverses, accident de la meilleure amie de leur fille puis... cancer de la fille du Roi et pour couronner le tout, un complot politique démasqué in extremis. Le livre tire avec habileté tous ces fils.

  • La théologie traverse une crise sans précédent. Les bouleversements à l'oeuvre dans certaines facultés protestantes francophones invitent à refonder la théologie sur de nouvelles dynamiques. C'est dans cette perspective que Shafique Keshavjee a conçu cet ouvrage, qui propose de rapprocher la raison et la conviction dans la recherche théologique, afin de résoudre une crise d'identité creusée par les difficultés qu'ont les théologiens à identifier leur domaine d'expression : l'Université seule, avec la tentation de réduire la tradition chrétienne à sa dimension de système religieux équivalent à d'autres; ou l'Eglise seule, avec le risque d'isoler la recherche hors des questionnements académiques et rationnels. Soucieux de sortir de l'impasse, l'auteur discute les positions de Carl-A. Keller et de Pierre Gisel, deux théologiens francophones contemporains qui ont incarné ou incarnent encore les termes du dilemme actuel. Dans une troisième partie, Shafique Keshavjee déploie une réflexion personnelle qui conduit à proposer les grandes lignes d'une théologie «convictionnelle », une troisième voie ambitieuse offrant des moyens réels de sortir de la crise.

  • Dieu...
    Un mot ennuyeux, utilisé en tellement de sens différents qu'on peine à s'y retrouver. Un mot ennuyeux aussi parce qu'il suscite chez beaucoup une forte dose d'ennui... Dieu... Un mot dangereux : que d'atrocités commises en son nom ! Que d'accapareurs qui l'utilisent sans vergogne. Que d'hommes et de femmes persécutés en son nom ! Mais Dieu dangereux aussi parce qu'il peut faire irruption sans crier gare et changer une vie, transformer les larmes en joie, engager dans une liberté plus radicale, dans des amitiés plus riches, dans des aventures dont la nouveauté ne s'éteint plus...
    Shafique Keshavjee essaie de dire, dans ce livre à l'usage des jeunes (et des moins jeunes), qui donc est Dieu. Il le fait en mêlant constamment l'humour et le savoir, l'expérience et la conviction personnelles, avec une information juste et précise sur le sujet le plus difficile et le plus controversé qui soit.

  • La mondialisation. Elle a aujourd'hui ses théoriciens - économistes, sociologues, politologues, philosophes -, ses supporters et ses détracteurs - éclairés et myopes, radicaux et tempérés -, ses profiteurs et ses victimes - au Sud comme au Nord. Elle a aussi désormais son romancier. Comme on le verra très vite, l'auteur ne garde pas ses convictions dans sa poche, mais il refuse tout manichéisme. Son engagement pour la justice n'a d'égal que le souci de faire «sentir» au lecteur ce qu'est la mondialisation concrètement vécue aussi bien par les victimes que par les décideurs des multinationales et les militants de l'antimondialisation. C'est en Inde, à Bombay, qu'a lieu la rencontre improbable de ces divers acteurs, et d'autres encore : petites mendiantes, truands sans pitié, religieux de toutes appartenances, sans oublier la princesse et le prophète. Dans ce roman aux nombreux rebondissements, la pauvreté, la violence et le sordide côtoient le luxe, l'immoralité ou l'inconscience des nantis, mais aussi la sincérité, le courage et l'engagement de quelques-uns, en particulier de Joseph Jesudasan, qui risque sa vie dans ce combat. L'issue, on le verra, est à la fois tragique et ouverte sur l'avenir, S. Keshavjee se refusant à enfermer le présent dans les impasses du moment. Mais comme pour le dialogue des religions dans Le Roi, le Sage et le Bouffon, il peint avec talent et profondeur le tableau contrasté de la mondialisation.

  • Encore un livre sur l' oecuménisme? Pourquoi pas.
    La cause de la réconciliation des Églises devrait brûler au coeur de tout chrétien.
    Ce livre est le fruit d'une amitié. Apprécier notre unité, mais aussi éprouver nos différences, voire nos divergences dans un climat de partage patient: c'est une riche expérience de fraternité dans l'Esprit. Telle fut la nôtre entre un prêtre catholique, un pasteur protestant et un laïc orthodoxe.
    Ils souhaitent que leur contribution à la relance de la dynamique oecuménique permette à des personnes et à des groupes d'accomplir un voyage semblable et si enrichissant.
    Que la méditation de la parole de Dieu, que nos prières, que nos dialogues théologiques et surtout que nos rencontres fraternelles soient chaude lumière sur nos chemins conduisant à l'unité parfaite!

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