Gargantua (préface Victor Hugo)

Traduit par MARIE-MADELEINE FRAGONARD

À propos

Pantagruel censuré, Rabelais récidive avec Gargantua, ogre démesuré et grand seigneur de Touraine dont les aventures paraissent encore suspectes aux théologiens. Monstre de paresse, abruti de religion durant son enfance, il échappe au pédantisme des vieux tousseux de la Sorbonne, dérobe au passage les cloches de Notre-Dame, se cultive enfin auprès de l'humaniste Ponocrates, son maître. Survient la fabuleuse « guerre picrocholine », née d'une querelle entre vignerons et boulangers tourangeaux, où se distingue le merveilleux frère Jean des Entommeures. En récompense, le moine utopiste pourra édifier son abbaye de Thélème où tolérance et liberté feront loi.
D'un mot, Victor Hugo définissait Rabelais : « Son éclat de rire est un des gouffres de l'esprit. » Préface de Victor Hugo.

Traduction du moyen français par Marie-Madeleine Fragonard.

@ Disponible chez 12-21.
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE.


Rayons : Littérature > Œuvres classiques > Période moderne (< 1799)


  • Auteur(s)

    François Rabelais

  • Traducteur

    MARIE-MADELEINE FRAGONARD

  • Éditeur

    Pocket

  • Distributeur

    Interforum

  • Date de parution

    07/06/2018

  • Collection

    Classiques Pocket

  • EAN

    9782266286169

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    524 Pages

  • Longueur

    17.9 cm

  • Largeur

    10.9 cm

  • Épaisseur

    2.4 cm

  • Poids

    279 g

  • Support principal

    Poche

François Rabelais

François Rabelais naît près de Chinon et reçoit une éducation imprégnée des méthodes scolastiques. Prêtre et moine franciscain au couvent du Puy-Saint-Martin, il fait partie d'un groupe d'érudits qui étudient le grec et le latin avant que la Sorbonne ne s'élève contre la lecture dans le texte des Ecritures. Rabelais passe alors à Maillezais, chez les Bénédictins. En 1530, il est bachelier en médecine et exerce ensuite à Lyon jusqu'en 1535. Il commence à écrire Pantagruel, puis Gargantua. Ses oeuvres, aussitôt parues, seront condamnées par la Sorbonne. Après la publication du Tiers Livre, il se réfugie à Metz, craignant les poursuites. Il obtient la cure de Medon et meurt en homme d'Eglise.
La biographie de Rabelais contient des lacunes que les chercheurs essayent de combler...

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